jeudi 8 octobre 2015

"Si vous qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants."


Non pas tant parler de la Famille, que se mettre à son école: l'Evangile vient providentiellement y insister, quel père parmi vous, quand son fils lui demande etc. Si donc vous qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants. Cela fait froid dans le dos. Car nous qui sommes mauvais, nous donnons de très mauvaises choses à nos enfants: la mort pour un enfant sur quatre, ce qui est beaucoup plus que décimer, qui serait seulement un sur dix; nous leur donnons de faux papas et de fausses mamans; nous leur donnons un nouveau collège dont on sait ce qu'il est déjà en train de devenir. En vérité, notre seule espérance est la miséricorde du Père. En deux attitudes: la prière, et la conversion. Car il jugera par le feu: feu de sa Charité devant laquelle nous ne serons pas tous pareils. L'or resplendit dans la fournaise, c'est la gloire éternelle; la paille, brûlera.




Pour mémoire, sur le site du Catéchisme et intelligence de la foi:

mercredi 7 octobre 2015

Fête de Notre Dame du Rosaire

"Voici la servante du Seigneur."


Aujourd'hui, fête de Notre Dame du Rosaire.
Venons-en enfin à la récitation du Rosaire, régulièrement, humblement. C'est l'expression la plus puissante et la plus sûre que nous ayons de notre propre foi, espérance et charité. Et que nous faudrait-il d'autre en cette étape que nous abordons? Nous y apprenons en même temps la vérité sur Dieu, la lumière du Verbe incarné qui éclaire tout homme en venant dans ce monde; nous y avons tout tracés les chemins de la nouvelle évangélisation commençant au Baptême et terminant à l'Eucharistie; nous y avons les sources vives de la Rédemption; nous y avons le gage de la gloire éternelle, si nous persévérons. C'est une citadelle imprenable contre l'adversaire. C'est déjà le repos au port désiré, avant même que la traversée soit finie. C'est le nom de Jésus et de Marie toujours sur nos lèvres. C'est la tendresse de la Mère de Dieu et la puissance de la Reine de l'univers. C'est la prière des tout-petits et des agonisants, de tout ceux qui seront encore efficaces lorsque tout semblera perdu.


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mardi 6 octobre 2015

"Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas enlevée."


Aujourd'hui, fête de saint Bruno, Père des Chartreux.
La fête de saint Bruno vient opportunément nous rappeler que nous sommes encore dans l'Année de la Vie Consacrée, malgré les télescopages récurrents du Synode pour la Famille, le Jubilé extraordinaire de la Miséricorde. Peut-être pour que nous comprenions que ici et là, la grande vérité c'est: Dieu seul. Comment avons-nous pu pendant des dizaines d'années imaginer qu'en se détournant de Dieu on pourrait durer, alors que le Concile affirmait: enlevez le Créateur, la créature elle-même s'évanouit. Comment avons-nous pu penser que sans le Rédempteur nous pourrions nous sauver, alors que le Concile enseignait: le Christ est la clé, le centre et le but de toute histoire humaine; en dehors de son Evangile, l'énigme de la souffrance et de la mort nous accable.




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lundi 5 octobre 2015

"Maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle?"


Tandis que nous célébrons, comme chaque Lundi selon les possibilités de la Liturgie, la messe en l'honneur de la Sainte Trinité, le rapport à l'intercession pour le Synode des Evêques sur la vocation et la mission de la Famille dans l'Eglise et dans le monde de ce temps, saute aux yeux. Dieu qui est Amour, a créé l'homme à son image et ressemblance, homme et femme il les créa, par amour et pour l'amour. Mais les lectures de la messe de ce jour pointe vers le mystère de la Miséricorde, dont le Saint Père ne fait pas mystère qu'il considère qu'elle sera le grand mot de l'assemblée synodale. Mais si l'état du Mariage provoque l'inquiétude de l'Eglise, c'est en réalité l'état de chacun des sept Sacrements qui fait frémir: ou plutôt qui interpelle au plus haut point la miséricorde, c'est à dire identiquement aussi notre besoin urgent de conversion au vrai Dieu, au seul Dieu vivant.




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dimanche 4 octobre 2015

Ouverture du Synode ordinaire des Evêques pour la Famille

"Ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas."


Tous ont remarqué l'immense coïncidence liturgique qui fait retentir dans toutes églises du monde la parole de Jésus, au moment où s'ouvre le Synode ordinaire sur les enjeux et la mission de la Famille dans l'Eglise et dans le monde. Tandis que les pharisiens d'aujourd'hui épiloguent sur des cas à prendre en considération, Jésus fait resplendir le mystère de la Famille qu'il a restauré par sa propre Incarnation, avec au centre l'Enfant. Le Saint Père a eu hier au cours de la veillée de prière, cette magnifique parole: les Pères synodaux ne devront pas tant parler de la Famille que se mettre à son école.


samedi 3 octobre 2015

"Réjouissez-vous parce que vos noms sont inscrits dans les cieux."


Aujourd'hui, messe en l'honneur de la Vierge Marie, Modèle de l'Eglise.
A la veille du Synode ordinaire pour la Famille, sous hautes pressions médiatiques et tensions ecclésiastiques, il nous est bon de savoir que l'Eglise est sancta et semper reformanda, comme dit Lumen Gentium. Elle a en effet la Vierge Marie comme modèle, et doit s'efforcer de la rejoindre, parcourant elle-même la conversion qu'elle prêche à ses enfants, pasteurs et fidèles. 
"A la table sainte, Seigneur, nous avons reçu le corps et le sang de ton Fils;
Accorde à ton Eglise, en contemplant la Vierge Marie,
de brûler du zèle de la foi,
d'être enracinée dans la charité
et fortifiée par l'espérance de la gloire à venir.
Par Jésus, le Christ, notre Seigneur."


vendredi 2 octobre 2015

Fête des saints Anges gardiens

"Mon ange marchera devant toi."


Pourquoi Dieu s'est-il penché avec un amour de prédilection sur la nature humaine plutôt que la nature angélique? Parce que l'homme était en un plus grand besoin. Et Dieu a mis ainsi les autres créatures au service de son existence et de son salut. C'est dire quel prix nous revêtons aux yeux de Dieu. Mais plus encore parce que son Fils bien-aimé est devenu l'un d'entre nous, petit et divin Enfant. Les anges sont donc toujours avec nous dans leur fraternelle sollicitude. S'ils sont invisibles à nos yeux, ils n'en sont pas moins réels, et même beaucoup plus consistants que tout ce que nous voyons de matériel autour de nous. Vivons donc dans la lumière et dans la paix, car notre vrai milieu de vie est avec eux: béni soit Dieu dans ses anges et dans ses saints.




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